La fin d’année approche, et avec l’équipe, on s’est dit qu’on allait vous partager des statistiques sur les Belges et le sport. On se base sur les résultats de l’Eurobaromètre de 2018 sur le sport et l’activité physique.

Les Belges et le sport dans les statistiques

Alors, où se situe la Belgique par rapport à l’Europe ? 46 % des Européens disent ne jamais pratiquer d’activité physique. En toute logique, 54 % des Européens déclarent donc pratiquer une activité physique. Jusque-là vous me suivez ? Mais qu’est-ce que ça veut dire ?

Parmi eux, seulement 7 % en font de façon régulière. Et, 33 % déclarent faire du sport de façon plus ou moins régulière, quant à ceux qui le pratique de manière occasionnelle, ils représentent une part de 14 % de ceux qui en pratiquent.

Évidemment, ces statistiques s’appuient sur des enquêtes déclaratives qu’il faut donc interpréter avec du recul mais c’est finalement assez peu.

Selon une enquête de santé menée en 2008, seulement 38 % des Belges déclarent faire du sport pendant au moins 30 minutes par jour.

Et 26 % d’entre eux, sont considérés “à risque” par manque d’activité physique. Il existe attention de grande disparité entre les régions. Et c’est toujours en Flandre qu’on pratique le plus de sport.

En 2018 , 29 % des Belges déclarent ne toujours pas pratique d’activité physique du tout.

les belges et le sport

Les Européens bougent trop peu, un constat alarmant

L’eurobaromètre montre aussi que 15 % des européens déclarent “marcher beaucoup trop peu”. Aussi, 12 % restent assis plus de 8h30 par jour. 

Je pense d’ailleurs, et malheureusement, que ce chiffre est minimisé par rapport à la réalité. En Belgique, 45 % des personnes interrogées déclarent passer plus de 5h30 en position assise. 

Malgré le fait que des stratégies pour bouger davantage ont été annoncées par l’Europe, le nombre de personnes qui déclarent être inactives sur le continent, est passé de 39 % à 46 % entre 2009 et 2017.

comment les belges font du sport

Le rôle des employeurs

Les employeurs ont certainement un rôle crucial à jouer pour lutter contre la sédentarité au travail. Quant aux villes, elles devraient également encourager leurs citoyens à être plus actifs selon la commission européenne. 

C’est d’ailleurs, une des raisons pour lesquelles à Daie’s, nous avons décidé de mettre en place un solution pour contrer cela. Chaque semaine, nos employés disposent d’un moment pour pratiquer une activité physique pendant leurs heures de travail rémunérées. 

Si nous sommes capable de le faire en tant que TPE, les plus grosses structures privées, mais aussi publiques, ont largement la possibilité d’intégrer cela à leur échelle.

Parce que dans le même temps : 41 % des Belges déclarent que, le motif qui les empêche de faire une activité physique, est le “manque de temps”. 

Je suis d’ailleurs convaincu qu’intégrer une activité physique sur le lieu de travail présente un avantage pour les employés, mais aussi pour les employeurs. Pourquoi ? Je vous le dit dans le paragraphe suivant.

Les bénéfices d’une activité physique pour les employeurs

On sait que l’employé absent provoque de grands dysfonctionnement dans l’entreprise et représente des coûts de remplacement élevé pour l’entreprise. Une petite vidéo sur les bénéfices de l’activité physique pour les travailleurs : lien ici.

Les belges ont la 7e place, sur le classement européen, à être les plus absents en entreprise à égalité avec nos voisins Français. Cela représente un coût qui se chiffre en milliard d’euros.

En Belgique, l’absentéisme en entreprise a augmenté de 33 % ces 10 dernières années. Par ailleurs, le belge est aussi malade plus longtemps : 2,7 jours en plus qu’il y a 10 ans.

63 % des absences ont pour cause les maladies. Et lorsque l’on sait que les maladies professionnelles, telle que le Troubles Musculo-Squelettiques, représentent un fléau en augmentation, chaque employeur a tout intérêt de mettre des solutions pour réduire ce mal connu et identifié.

En moyenne, l’absentéisme représente un coût de 1010 € par an et par employé à temps plein, pour l’entreprise.

Au-delà de ces aspects financiers, je pense que proposer une activité physique au travail est également un atout. Cela attire les travailleurs jeunes et dynamiques. Ceux-là même qui cherchent à pouvoir profiter de ce type d’avantages extra-légaux.

Finalement, des employés heureux sont aussi et surtout, des employés qui restent. Aussi, ils sont performants pour l’entreprise, en plus d’être épanouis au travail. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons développé des collaborations avec des entreprises.

Le fitness en Belgique

En Belgique, près de 800 000 Belges sont inscrits dans une salle de sport. Une étude menée en 2016, montre ces résultats : 19,5 % des personnes qui se sentaient prêtes à changer leur habitudes sportives, ont souscrit un abonnement dans une salle de sport. 

Seulement 2,3 % se sont entraînées régulièrement pendant 24 mois (c’est-à-dire minimum 4 fois semaine).  Et seulement 10 % d’entre elles se sont entraînées de façon régulière durant 6 mois.

Les raisons qui reviennent souvent lorsque je suis en entretien, c’est la manque de motivation, le manque de connaissances des bons exercices et des bonnes méthodes pour ne pas se blesser et progresser. Et finalement, le manque d’objectif clair.

Le mot de la fin

En conclusion, les Européens bougent trop peu et nous les Belges aussi. De grandes disparités existent toujours entre les régions. Nous sommes trop à être inactifs souvent par manque de temps (ou d’organisation).

Les conséquences de l’inactivité sont nombreuses pour notre santé et sur notre performance au travail. Les employeurs devraient envisager de mettre en place des programmes pour leurs travailleurs afin de diminuer l’absentéisme, attirer de jeunes talents et améliorer le bien-être des travailleurs dans le cadre des politiques du SEPPT ou SIPPT.

Le fitness traditionnel en salle présente aujourd’hui certaines limites dans le sens où trop peu d’entre nous sommes vraiment régulier et obtenons des résultats sur le long terme. Des alternatives se développent de plus en plus. Et c’est pour cette raison que nous avons créé Daie’s.

Vous aimerez aussi :

Plus de contenu ? Suivez-moi sur : Facebook | Instagram | LinkedIn

Leroy est coach sportif spécialiste de la transformation physique. Il est également le fondateur de Daie’s dont la mission est de vous accompagner grâce au coaching sportif. Objectif : vous aider à être plus en forme, améliorer votre santé globale et vous accompagner pour perdre de la masse grasse et gagner du tonus musculaire.

dapibus elit. Sed mattis Aliquam non sem, Praesent Aenean ut